L’ivresse des livres, est-ce ?

Publié le par Lionel Droitecour

L’ivresse des livres, est-ce ?

Pour marquer les quatre années d'existence de mon blog,
chaque jour de mars 2018, je publierai deux poèmes,
le second étant une réédition de l'un de ceux publiés en mars 2014.
Le choix de ce dernier sera celui du cœur...
Voilà une livrée livrée sans livre et sans livret.
Une livre de jeu de mots : laissez-vous bercer par les sonorités et ne cherchez point le sens,
ni l'essence, je ne suis pas sûr qu'il y en ai.

 

La livrée de l’ivraie est livrée sans livret :
C’est l’ivresse des livres délivrée des lits, vrai !
La paresse des parts, départ, restent les bas.
Pâle, sent le ressac du sacre sans l’ébat,

Là-bas la balle bat le bât, et le débat
Se débat et des hauts sans des bas, sans dés, bah !
Barbares et bars beaux et barbeaux sans bobards,
Les barjots sont jobards, les tocards au beau bar.

Aux barres, part à l’aile, parallèle aux grammes,
Au gras me gravite, vite, évite l’ogre, âme.
Ah, je m’essouffle, zou ! Souffle souple sous fleuve,

Je décuple et découds, des couples et des coups pleuvent,
A preuve que l’épreuve éprouve un rimailleur,
Et prouve le rimeur s’il trouve rime ailleurs.

août 2004

 

Publié dans Calembours

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