Corolle

Publié le par Lionel Droitecour

Auguste Rodin, (1840-1917), le baiser

Auguste Rodin, (1840-1917), le baiser

Laisse-moi donc cueillir un baiser à ta lèvre,
Comme en fraude on dérobe, folle farandole,
Des filles en bouquets, ris pour parer sa quête.

Farouche ne soit donc, puisque tu es coquette
Et me dit l’embellie que j’implore, parole
Pour guérir en mon sein le tourment de ma fièvre.

Là, je me ferai sage et timide, bien mièvre,
Puis tu me donneras, de tes bras en corolle,
Un collier de vermeil pour sceller ta conquête.

Léo, 24 juillet 2006

Publié dans Amour

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Luma 23/10/2014 20:21

Trés beau.


Quand je pense à Auguste Rodin , je ne peux pas m'empêcher de penser à Camille CLAUDEL et à ses sculptures ..Il y a un beau film à voir sur sa vie et sa folie .

Luma