Méridien des solitudes

Publié le par Lionel Droitecour

... Scribe, griffonne ton mémoire ... Sténographies, traces écrues, strates, dépôts, ruines et crues ...

... Scribe, griffonne ton mémoire ... Sténographies, traces écrues, strates, dépôts, ruines et crues ...

Je n’en peux plus de ces discours,
Et mon carnet s’emplit toujours,
Pauvre poète de rencontre
Au jeu de son contre la montre.

Scribe, griffonne ton mémoire,
Pensées mortes en ton grimoire,
Sténographies, traces écrues,
Strates, dépôts, ruines et crues.

Fossiles sont, comme nautiles,
Tes rêveries, vagues fragiles,
Compilées pour le jour qui vient.

Anonyme s’il t’en souvient,
En ce mensonge quotidien,
Solitude est ton méridien.

juin 2012

 

Le poème griffoné à la hâte, ci dessus, entre les pages de mon carnet de note,
à trouvé sa forme (provisoirement ?) définitive entre les pages de ce blog, ci-dessous.

Publié dans Art poétique

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