Vers l’aine

Publié le par Lionel Droitecour

Paul Verlaine, (1844-1896)

Paul Verlaine, (1844-1896)

Voici débris de pleurs, des deuils et des planches
Et pivoine si moqueur, qui naît bas que pourvu,
Vêle des sires épars avec veaux, demain tranche.
Et cave au placebo l’amble pré sans choix d’où.

Jarry m’est tout. Couve errant corps désossé
Claie vend, du mat teint vit en cas, lasser un affront
S’ouvrait, que mon elfe astiqua vos pierres posées ;
Crèvent des chairs, un stand qui, l’Adèle, assez rond.

Su, rêve autre jeûne un chien laisse, et crouler m’entête
Atout s’honore Angkor dévot des reniés bossaient
Las, hélas, ça pèse de l’abonné tant poète
Et que jeux d’eaux roman qu’épuise avoue couperosé.

Vois si ce bris t'effleure des seuils et s'ébranche
Au puits vois si mon chœur d’une aubade dépourvu
N’hèle dèche six repas affectent vos oedèmes, une clenche,
Au caveau cieux si hauts, l’ample éprend sans soie. D’où ?

décembre 2007

Publié dans Calembours

Commenter cet article