Passades

Publié le par Lionel Droitecour

Vincent van Gogh, (1853-1890), Bateaux de pêche près des Saintes-Marie-de-la-Mer, détail

Vincent van Gogh, (1853-1890), Bateaux de pêche près des Saintes-Marie-de-la-Mer, détail

Tout est moment, ruades, bruit,
Rien ne demeure et tout nous fuit,
Le ciel emporte nos douleurs
Qui se dissipent en lueurs.

Oh les parures de l’aurore,
Où, calme, l’infini pérore,
Nuance fauve, fugitive
Où l’âme se cherche une rive !

Mais dans la fragrance des jours
L’écueil, sans fin, revient toujours
Où se brisent nos vains contours.

Hélas, l’espoir jamais n’astreint
Ce cœur, d’une détresse empreint,
En l’abîme qui nous étreint.

février 2011

Publié dans Sensation

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François 20/01/2016 14:29

C'était "sembler", à la place de "souhaiter", of the co-URSS...

François 20/01/2016 14:28

Salut Camarade,

Bon, forcément, après ce poème, te souhaiter mes meilleurs vœux peut te souhaiter un poil décalé !

C'est pourtant bien ce que je t'adresse du fin fond de ma plus grande sincéritude...

Mais j'aime autant lire tes poésies que tes commentaires à leur sujet. Alors, quid est ?...

Lionel Droitecour 20/01/2016 17:23

Post scriptum :
Et à quid est je répond quis est...

Lionel Droitecour 20/01/2016 17:21

J'ai un petit doute sur la nature de ce François, puisque, dans le cadres des activités où l'on se jette ensemble, j'en connais trois, ce me souhaite, non semble.
Qu'à cela ne tienne, Étiennette, que la camaraderie franche soit !
Et je réponds merci à tous mes François,tant je ne doute pas un instant de la sollicitude de leur sincéritude.
Et je retourne à mon étude...