Convulsion

Publié le par Lionel Droitecour

... Protagoniste insane de son propre leurre l’humanité gémit hâtant sa propre fin ...

... Protagoniste insane de son propre leurre l’humanité gémit hâtant sa propre fin ...

Se pourrait-il demain que la planète meure
Malade des humains, comme un grand corps malsain,
Vomissant notre espèce en une convulsion ?

Le soleil mangera notre terre en fusion
À l’autre bout du temps dans un ailleurs prochain
Et, privé de destin, nous anticipons l’heure.

Protagoniste insane de son propre leurre
L’humanité gémit hâtant sa propre fin
Menée par le profit vers sa déréliction.

septembre 2006

Publié dans Citoyen

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alain l. 09/05/2016 17:33

Salut Lionel ... Beau poème , qui m'a permis de découvrir un mot que je ne connaissais pas et dont j'ai été obligé de chercher la définition : déréliction ...
@t
alain

Lionel Droitecour 15/05/2016 11:19

C'est en effet l'un des grands chefs d’œuvre de notre création contemporaine...

Quoique ses auteurs demeurent inconnus et qu'on versa, viciés dans la conversation de la conservation, qui sert à Sion cette macération qui masse, erre et si on s'enserre de ce sancerre, assis on se rassis, où l'on vit ce verre, ça vers ce verrat.

Et sévères, ces vices.

Avisferrum 15/05/2016 11:00

Ah mais moi je connaissais, je l'avais découvert dans une grande chanson initiatique :

https://www.youtube.com/watch?v=ZTeqM5gciH8

Le bonheur est à deux doigts de nos pieds ! :-)

Vice et Versa :

L'hémorragie de tes désirs
S'est éclipsée sous l'azur bleu dérisoire
Du temps qui se passe
Contre duquel on ne peut rien

Être ou ne pas être
Telle est la question
Sinusoïdale
De l'anachorète
Hypocondriaque

[Refrain]:
Mais tu dis (Mais tu dis)
Que le bonheur est irréductible
Et je dis (Et il dit)
Que ton espoir n'est pas si désespéré
À condition d'analyser
Que l'absolu ne doit pas être annihilé
Par l'illusoire précarité de nos amours
Destituées
Et Vice Et Versa (Et Vice Et Versa)

Il faut que tu arriveras
À laminer tes rancœurs dialectiques
Même si je suis con ...vaincu que c'est très difficile

Mais comme moi, dis-toi
Qu'il est tellement plus mieux
D'éradiquer les tentacules de la déréliction
Et tout deviendra clair

[Refrain]

D'où venons-nous?
Où allons-nous?
J'ignore de le savoir
Mais ce que je n'ignore pas de le savoir
C'est que le bonheur
Est à deux doigts de tes pieds
Et que la simplicité réside dans l'alcôve
Bleue, jaune, mauve et insoupçonnée
De nos rêveries
Mauves et bleues et jaunes et pourpres
Et paraboliques
Et Vice Et Versa

[Refrain variante]:
Mais tu dis (Mais tu dis)
Que le bonheur est irréductible
Et je dis (Et il dit)
Que ton espoir n'est pas si désespéré
À condition d'analyser
Que l'absolu ne doit pas être annihilé
Par l'illusoire précarité de nos amours
Et qu'il ne faut pas cautionner l'irréalité
Sous les aspérités absentes et désenchantées
De nos pensées iconoclastes et désoxydées
Par nos désirs excommuniés de la fatalité
Destituée
Et Vice Et Versa