Fleuries d’ineffables amours

Publié le par Lionel Droitecour

... Et je suis ce maraud sous ta porte cochère / Murmurant le sanglot de mes pâles revers ...

... Et je suis ce maraud sous ta porte cochère / Murmurant le sanglot de mes pâles revers ...

Trace d’un doigt de craie ta dispute charmante,
Cette grille de mots à l’épure élégante
Et dit moi ce mystère empreint de rectitude.

Là, te voilà couchée en ma saison de vers,
En ma maison de verre où ma raison s’altère,
Et je suis ce maraud sous ta porte cochère
Murmurant le sanglot de mes pâles revers.

Il ne faut cependant pas me prendre au sérieux,
De cette engeance suis dont les rêves précieux,
Des ports évanescents se dissolvent aux cieux.

Fragrances sont ainsi plus réels que vos jours,
Eternelles marées de mes vagues discours,
Mes lèvres vont, fleuries d’ineffables amours.

janvier 2013

 

Publié dans Autobiographie

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