BWV 1009

Publié le par Lionel Droitecour

Ophélie Gaillard, « révélation soliste instrumentale » aux Victoires de la musique classique

Ophélie Gaillard, « révélation soliste instrumentale » aux Victoires de la musique classique

La belle virtuose joue du violoncelle…
Sur l’ébène un bras blanc esquisse une arabesque,
Virevolte l’archet, poudrant de colophane
L’air emplit de musique où sourit le vieux Bach.

Sous son doigté serré, parfois, la corde claque ;
Légère y transparaît l’harmonique diaphane
Troublant un cœur meurtri qui s’emballerait presque
En la source sonore où la Suite ruisselle.

Courante, sarabande, allemande et prélude :
La forme souveraine, en l’espace, immortelle
Et sereine, parcourt un chemin de lumière.

Du verbe alors survient la rive singulière
D’un Achéron vaincu par l’onde immatérielle
Où tarissent ces pleurs que la musique élude.

novembre 2005

Publié dans Musique

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damiax 17/03/2017 12:27

Oui oui, ça me dit quelque chose ... j'ai pas fouillé dans les archives, mais ma mémoire semble me signaler que t'avais travaillé sur le sujet ^^
En fait je râlais juste pour le plaisir et pour la forme ... ;)

damiax 17/03/2017 08:47

Et voilà, on poétise le violoncelle ... et rien pour la batterie quoi ... !

Lionel Droitecour 17/03/2017 12:18

Was !!! Mais il me semble bien avoir honoré ta patrie la batterie... Cherche un peu en arrière, au rayon :
http://www.lesvieilleslettres.com/tag/musique/
à moins que je ne l'ai pas encore publié...