L’émoi des mois

L’émoi des mois

26 décembre 1958, avènement fondateur pour l'auteur de ces lignes... La fève est au mois de Janvier, Fièvre parfois en février ; En mars on marche versatile Quel havre est-il au mois d’avril ? Mais le mai nous met le cœur gai Joue en juin si le ciel goutte,...

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Fado

Fado

... Et cela prend manteau de l’âpre nostalgie, chanteuse de fado en la tombée du jour ... Livrée, pierres croulées que racines dessouchent, Aux levées ambigües où sombrent nos cœurs prudes ; Pierreuse certitude aux sentes retrouvées, Quand la fatigue...

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Marine

Marine

... Désormais je m'endors en des chambres salines et vogue ma dérive en des cieux éclatants ... J'avais une maison ouverte à tous les vents,Une vaste demeure au bord des océansPeuplée d'oiseaux criards, aussi d'algues marines.Une vague a suffi, une vague...

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Deutsch neuf cent cinquante neuf

Deutsch neuf cent cinquante neuf

Franz Schubert, (1797-1828) dont le catalogue chronologique fut établi, par Otto Erich Deutsch Je me dis, quelquefois, il me reste Schubert. Lorsque le mal appuie, aux clous, dessus ma croix, Je me tourne vers le chantre de la douleur, Ce doux musicien...

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Citadelle d’ego

Citadelle d’ego

Camille Corot (1796-1875), La citadelle de Voltera J’étais parti, je crois, sur un malentendu. Nous fûmes réunis, amis, par la parole, Il y avait grand besoin, en nous de l’exprimer, L’enthousiasme est venu pour battre la jetée. De la belle illusion en...

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Aux anges laids

Aux anges laids

Raffaello Sanzio, dit Raphaël (1483-1520), La Madone Sixtine, détail Parfois coquins, nos petits loups, Lorsqu’ils s’en fichent, font les fous Mi-angelots mi-angelets, Nos diablotins sont anges laids. Alors c’est l’heure des bêtises, Ils en rigolent et...

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Conjuration

Conjuration

Vincent van Gogh (1853-1890), chant labouré, à l'aurore Non seulement des feuilles, mais des bouts d’écorce ; Non seulement mon cœur, mais aussi ma douleur Et puis tout l’héritage ancien de mon malheur, Qui m’épuise et me glace et me laisse sans force....

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Rimbaudelaire

Rimbaudelaire

« Damoiselle se sont, et chacun les adule, Les fleurs du mal. Sans mal, vous trouverez, je pense » « Homme libre toujours tu chériras la mer… » Ils étaient en arrêt, face au panorama,L’homme et sa Dulcinée. Faraud, pour la séduire,Il avait déclamé tout...

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